Connaître la durée de vie d’un ovule peut vous changer la vie !

La question peut paraître complètement saugrenue, mais en tant que professionnelle de l’information, et aussi en tant que femme, je me suis aperçue de l’importance de connaître la réponse à cette question : combien de temps vit un ovule, une fois libéré dans les trompes de l’utérus ?

À votre avis, c’est plutôt un jour, deux jours, une semaine ?

Nous prétendons être une société très scientifique, l’Homme a marché sur la lune, nous avons décodé le génome humain, mais paradoxalement nous restons dans l’ignorance complète concernant les connaissances les plus élémentaires de notre biologie.

Et vous messieurs, savez-vous combien de temps vivent vos spermatozoïdes ? Un jour, deux jours, une semaine ?

La symptothermie vous rend votre autonomie

Ignorer la réponse à ces 2 questions sur la durée de vie d’un ovule ou des spermatozoïdes, nous rend inévitablement dépendants des produits de l’industrie pharmaceutique.

On nous fait croire que nous ne pouvons pas maîtriser notre fertilité par nous-même et que nous avons besoin d’une contraception extérieure. Comme vous allez le voir, cela n’est pas un passage obligé.

Car si vous connaissez la réponse à ces deux questions, vous êtes en bonne voie pour gérer votre fertilité sans hormone de synthèse ! Des milliers de femmes le font déjà. Elles pratiquent avec leur partenaire une méthode naturelle révolutionnaire, qui est une connaissance et qui s’appelle la symptothermie.

Des réponses qui vont vous surprendre

En fait, l’espérance de vie d’un ovule est seulement de 24 heures… C’est très court! La fécondation n’est possible pendant qu’un seul jour du cycle. Et pourtant la majorité des femmes en âge de procréer doivent prendre, parfois malgré elles, des hormones de synthèse, qui sont des perturbateurs endocriniens.

Les hommes eux sont fertiles tout le temps. Et c’est d’ailleurs à cause de la durée de vie de leur spermatozoïde qui peut aller jusqu’à 6 jours dans le vagin que les femmes peuvent tomber enceinte six jours après un rapport.

Vous commencez à comprendre pourquoi la connaissance de la fertilité peut vous permettre de pratiquer cette méthode d’auto-gestion de la fertilité.

Objection : on ne peut pas prévoir l’ovulation !

Oui mais… « On peut pas savoir quand on ovule », nous dit-on. Et c’est pour ça qu’il faut se protéger avec une contraception hormonale ou avec le préservatif. Ça c’est ce qu’on nous a dit mais, en réalité, nous pouvons tout à fait savoir quand a lieu l’ovulation. Certes, nous ne pouvons pas « prévoir » l’arrivée de l’ovulation, mais nous pouvons savoir, après coup, qu’elle s’est produite. Mais pour en avoir la certitude, il faut développer son sens de l’observation !

Et c’est justement cette technique d’auto observation qu’apporte la symptothermie, avec une connaissance très précise des phases fertiles et infertiles du cycle féminin.

Je vous ai dit plus haut que les spermatozoïdes pouvaient vivre jusqu’à six jours. Mais si vous pratiquez la symptothermie vous saurez que cette durée de vie exceptionnelle peut être largement compromise si la femme ne sécrète pas un petit liquide nutritif, une potion magique pour les spermatozoïdes. Toutes les femmes sont en mesure d’observer et de repérer cet « élixir de vie ». Sans cette potion magique, les spermatozoïdes meurent au bout de trois heures…

Vous voyez qu’il y a encore beaucoup de choses à apprendre et à connaître sur le cycle féminin et sur la fertilité de l’espèce humaine.

S’informer avant de choisir sa contraception

Pour poser un choix éclairé, je vous recommande le livret d’explication sur cette méthode, à télécharger au format pdf sur symptothermie.pro. Vous y découvrirez son fonctionnement, son efficacité, la différence avec les autres méthodes naturelles, et pourquoi elle tout à fait adaptée aux cycles irréguliers.

Je vous souhaite une belle découverte à travers cette lecture et j’espère vous retrouver très prochainement parmi les participant(e)s de la formation online en symptothermie dont j’ai le plaisir d’assurer le niveau Initiation.

D’ici là, n’hésitez pas partager les informations fondamentales contenues dans cet article !

À très bientôt,
Pryska Ducoeurjoly, informatrice en symptothermie, journaliste indépendante.

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