70% des femmes qui arrêtent la pilule se sentent mieux

Alors que la contraception hormonale est sensée apporter un mieux-être aux femmes, un confort de vie pour le couple, les effets secondaires révèlent une réalité beaucoup moins rose! Beaucoup de femmes souffrent en silence ou ignorent tout simplement que certains maux du quotidien viennent de leur médication hormonale.

Adieu pilule, implant et stérilet, vive la symptothermie !

70% des femmes qui ont arrêté la pilule ont une meilleure qualité de vie ! C’est la conclusion du sondage auprès de 3.600 femmes dévoilé par la journaliste Sabrina Debusquat (auteure du livre « J’arrête la pilule »).

Et si, vous aussi, vous décidiez de redonner de la couleur à votre vie de femme en passant à la symptothermie ?

Merci Pixabay pour cette belle image que nous avons légèrement modifié…

Voici les 9 principaux effets positifs de l’arrêt de la pilule dont parlent ces femmes

Une meilleure libido. La contraception hormonale impacte la libido, c’est prouvé. Quand les femmes arrêtent la pilule, elles sont parfois surprises du retour de leur libido ! 70% constatent ce regain et 25% déclarent se sentir en meilleure forme au quotidien. Elles réalisent que ce problème venait de leur contraception.

Un meilleur confort intime. La pilule ou le stérilet hormonal ne sont pas sans effets secondaires sur le bien-être de notre intimité. Sécheresse vaginale (34 % des effets secondaires), mycoses à répétition (20 %), cystite (15 %), douleurs ovariennes (12 %) sont autant de désagréments qui perturbent la vie quotidienne . À l’arrêt de la pilule, ces symptômes s’estompent pour un meilleur confort intime.

Une humeur plus joyeuse. 52 % des femmes qui avaient des effets secondaires parlent de troubles de l’humeur (humeur maussade, dépression durable passagère, énervement, etc.). Cela est dû au fait que les hormones de synthèse entrent en conflit avec les rythmes hormonaux naturels qui essayent de reprendre leur place. 60% des femmes qui arrêtent la pilule éprouvent une sensation de « reconnexion à soi, à son corps ».

Une perte de poids sans effort. La prise de poids est l’un des effets secondaires les plus cités par les femmes sous pilule (53%). A l’arrêt de la pilule 30% des femmes disent avoir perdu du poids et seulement 0,5% constatent au contraire une prise de poids. 16% des femmes évoquent aussi une diminution de la sensation de faim.

Moins de douleurs aux seins. Presque 30 % des effets secondaires de la pilule concernent les seins tendus ou un inconfort mammaire. C’est dû à la progestérone de synthèse prise tout au long du cycle. A l’arrêt de la pilule, les seins ne sont plus tendus tout le temps mais seulement à un moment particulier ou plus du tout. C’est un phénomène naturel caractéristique de la deuxième partie du cycle féminin (après l’ovulation). Il ne doit pas, normalement, être douloureux.

Moins de migraines. Les maux de tête sont un effet secondaire indésirable courant chez les femmes qui prennent la pilule. Cela tient au travail de désintoxication du foie, qui doit perpétuellement nettoyer les hormones de synthèse. A l’arrêt de la pilule, la source d’intoxication s’arrête et les symptômes de migraine disparaissent. 23% des femmes qui ont arrêté la pilule évoquent une diminution ou la disparition des maux de tête.

Une belle peau et plus de cheveux. Lorsqu’elles arrêtent la pilule, les femmes constatent souvent qu’elles ont des cheveux plus brillants, en plus grande quantité, qu’elles ont moins d’acné et une peau moins sèche.

Moins de nausées. 11 % des femmes qui déclarent des effets secondaires parlent de nausées. Le foie, surchargé dans son travail d’élimination des hormones de synthèse peut aussi être en cause.

Moins de stress. Toutes les femmes ne lisent pas les notices de leur contraception hormonale, mais elles savent que prendre un médicament pendant de nombreuses années (alors que l’on est en bonne santé) représente un risque pour l’avenir : cancer du sein, cancer de l’utérus, embolie pulmonaire, autant de maladies graves documentées sur les notices. A l’arrêt de la contraception hormonale cette épée de Damoclès n’existe plus. C’est un stress en moins, un vrai soulagement.

Tous les chiffres cités sont d’après le sondage de Sabrina Debusquat, l’auteure du livre J’arrête la pilule.

Très régulièrement les utilisatrices de la symptothermie qui étaient sous hormones confirment ce constat. Elles nous disent qu’elles se sentaient comme « éteinte », sans motivation, peu créatives ou souffrant d’un tas de petits désagréments au quotidien. 

Pourquoi la symptothermie peut vous changer la vie ?

Aujourd’hui, pour rien au monde, ces femmes qui gèrent leur fertilité naturellement ne reviendraient aux hormones de synthèse.  Oser se lancer en symptothermie a parfois été le fruit d’un long processus, mais le bénéfice a, quant à lui, été immédiat : un regain de vitalité, une meilleure connexion à ses envies et à sa créativité, un meilleur partage dans le couple.

Non seulement c’est une méthode sans effet secondaire, mais son efficacité est comparable à celle de la pilule! Le principal effort au départ est celui de la formation. Il faut au moins 6 cycles d’apprentissage. Ensuite, s’observer pour déterminer son état de fertilité devient facile, évident. Par ailleurs c’est une méthode qui convient à TOUS les cycles.

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